Pars, va t-en ! Ne reviens plus ... Car a chaque fois que je te vois, la blessure est plus béante qu'elle ne l'ai deja. Laisse moi aller dans ce gouffre, je m'y sens tellement bien. De toute façon, je m'enfonce à chaque pas. Je m'interdis de penser a toi. C'est une promesse que j'ai faite. Mais j'entends une drole de voix le soir quand je m'endors. Une douce voix, c'est ta voix alors je ne dors plus depuis pas mal de temps. Laisse moi aller au chagrin. Laisse moi y aller, ne me retiens pas."C'est comme si je n'avais jamais exister", laisse moi me répéter ces mots, laisse les prendre possession de mon être, de mon corps, de chaque partie de mon corps. Il est mort, je ne suis qu'une coquille vide à present. Même si au fond de moi, je passerai mon existence et même au dela a t'aimer comme personne. Laisse moi, laisse cette coquille vide se remplir de douleur, de tristesse et de chagrin. Laisse moi m'en aller. Je t'en pris, ne me retiens plus... Une partie de moi continura de t'aimer quoi qu'il arrive... Je m'enfonce, je tombe a genoux dans cette vaste clairière... Allongé en chien de fusil, je m'interdis de pleuré, mais pourtant la plaie est bien là. Pas de guerison possible, il est trop tard.Depuis que tu m'as laissé errer dans ce vaste monde toute seule, j'ai un trou dans ma poitrine. Depuis que tu m'as laissé ici loin de toi. Je me repetes, m'acharne pour eviter de penser a toi, je m'interdis meme de prononcer ton nom, de repenser a tes caresses, a ton sourire et a ta voix melodieuse qui est un echo des a present .... Tu peux crever juste devant mes yeux je men fou . Je te laisserais en téte a téte avec la mort .. Qui elle mépargnera ... !
Laure .